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Découvrir son environnement sous un autre angle, celui qui est contraire à notre logique de déplacement.
Lors d'une promenade nocturne, dans l'idée de prendre quelques photos mon déplacement guidait l'objectif de l'appareil. Toujours des prises de photos de ce qui était en face de moi, à mes pieds, au dessus de ma tête. Mais... pourquoi ne pas regarder derrière soit! Que se passe-t-il dans mon dos?
Marcher en arrière était un jeu que je partager avec mes camarades dans mon enfance. Maintenant adulte, cela peut-il m'amuser encore?
Contrairement à ce que je ressentais avant, là, j'étais angoissé. Angoissé de ce qui se passait une fois de plus derrière mon dos, peur de trébucher, de me cogner ou d'être surpris par quelqu'un. Le passage de l'adulte à l'enfant est un passage de prise de conscience du danger qui inihbe l'expérience du corps dans l'espace. Ce qui nous était naturel devient tout un coup forcé et associé parfois à des expériences personnelles mais aussi malheureusement parfois à des préconçus culturels.

Peut-on faire confiance à notre environnement urbain ? Est-il réellement domestique par le fait que nous le fréquentons quotidiennement et que des habitudes s'installent dans notre mode de vie par rapport au quartier, à la rue ou même au trajet pour se rendre à notre travail ? "Non"... Notre corps ne s'habitue pas réellement à ce lieu si condensé, si impersonnel, si immense.

Transcender des habitudes peut permettre de porter un nouveau regard, de ressentir de nouvelles sensations, de connaître ou reconnaître son environnement et son corps.



la nature perdue et des fois retrouvée .
All the people wondering if i am really insane

Regarder ses pieds et avancer, avancé pour arriver, mais comment y arriver sans regarder? Se laissé entrainer par le rythme de l'eau, la même qui me fait baisser la tête mais qui me guide. Mais pas question de trainer les pieds, pour arriver plus vite et moins tremper.
Affronter un élément redouté, sans jamais réussir à le surmonter. Voilà peut être une explication : nous sommes si petit et tellement vulnérable que le seul moyen que nous trouvons pour nous protéger est de se replier ou bien d'exterminer.
Se sentir agressé physiquement et moralement et voir les éléments se déchainer, sur ceux sur quoi nos pieds bien trop douiller se déplace. Une fois de plus me voila prévenu mais je ne sais pas pourquoi cet fois il me semblait saisir le message.
Dorénavant, quand il m'arrivera de rentrer à pied, faute d'avoir raté le dernier métro, et si une fois de plus tu te manifeste, comme cette fois là par la pluie, ou bien autrement. Je crois que je rentrerai la tête en l'air et que je serai apprécier.
(Pour préciser : Petite promenade improvisé de République à Crimé le long du canal de l'Ourcq une nuit de pluie.)



Journal de voyage
On doit procédé à une investigation l'espace dans le but de trouver un espace qui soit intéressant. Nous sommes en train d étudier l'idée de intéressante , de "uniccum" de la ville ., aussi si on pense que chaque ville a un propre "unicumm".
10.H On a commencé à trouver le plaisir de faire notre première petite dérive . on s'est balade dans le passé de la ville, comme elle était la avant l'arrivé de bâtiments. On a traversé des territoires. Ce n'étaient pas des lieux, mais des territoires, une portion de terre qui implique l'existence des frontières ou des limites. La propriété du territoire était à la nature sous la forme de champs et de couleurs. La première contraintes était exactement ça, fermer la nature et l'entourer d'objets qu'elle ne pourra jamais comprendre.

11.H Je suis tombé amoureux de cette chaise, posé, délimitant un espace, une envie de paysage et de panoramas. L'envie de symboliser le geste de s'échapper.
Peut être c'est là que l'on peut commencer à travailler, sur le désire de chacun de vivre son changement. De toute façon personne n'appartient à une catégorie fixe. Ici on comprend bien ça.
La chose bizarre c'est que ces lieux semblent une terre coupés d'un autre pays, d'une autre planète et collés dans un paysage complètement différent. Ici on oublie presque que la normalité en réalité c'est une autre normalité.

L'idée de possession, d'externation de désir et des besoins :
4 chaise sur un promontoire indiquent une terrasse , indiquent la présence d un individu.

12.H On a traversé des rues, on s'est baladé un peu partout. Finalement on a descendu par une pente . On a baissé la tête, il y avait une branche d'arbre à 60 cm. On a baissé la tête face à la nature , et quand on a levé les yeux nous étions dans une sorte de jardin, un jardin surdimentionné par apport aux bâtiments de grandes échelles d'à côté. Mais il y avait quelque chose bizarre. Le jardin avait plus de force que le construit, il était plus vivant. Tel un gardien, un cheval énorme sorti tout droit d'un livre de mythologie, il nous a regardé fixement dans les yeux à chaque passage. Il était parfait dans cet ensemble de forces et de pouvoirs naturels. Il était la, juste pour nous faire comprendre, sans discours, sans faire des citations ou des cours magistraux d'architecture, notre échelle. Comme on est petit par rapport à l'environnement. Ici soit il n'y a rien a regarder soit peut être il y a plein de choses à comprendre.
Déjà le sens, le pourquoi de ces espaces ici dans la ville. Pourquoi la nature cherche de s'imposer et de se montrer avec les couleurs les plus belles pour se faire aimer?
C'est sympa, il y a des structures métalliques bizarres ; j'ignore leur usage et si ils ont réellement une fonction. c est un ensemble de formes mis dans cette espace. Peut être l'homme l'a mis pour se souvenir les formes géométrique de la réalité et de sa naturalité.

14.H Finalement on a fini. On mange une galette dans une tendo structure en bois et plastique sur une esplanade avec l'Arche de la Défense à l'horizon, voiture, béton, géométrie et gestes imposés. On se rend compte que la ville, même si elle est si bruyante au niveau musicale elle est si silencieuse au niveau expressif .


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