Réflexion sur le point d'accroche.
On a longtemps parlé du point d'accroche sans forcément le développer. Le point d'accroche est pour nous une base de l'occupation des "vides". Sans points d'accroches le déploiement de la matière n'est pas possible. L'intérêt vient des points d'accroches qui déterminent des formes possibles.
Ces points d'accroches sont, pour la production de formes, des points physiques qui permettent de faire passer ou accrocher la corde pour la mettre en tension et guider les directions dans nos installations.
Ce que que l'on cherche à montrer, c'est que le point d'accroche est générateur. Ce qui est au départ par notre regard un "point d'accroche" devient par notre pratique un "point d'amorce" à l'émergence de formes, de volumes, d'expériences du corps dans l'espace.
Désormais, on peut faire la distingtion entre accroche et amorce. L'accroche est purement physique et utilisée de manière matérielle pour mettre en suspention la matière. Mais au delà, nous le concevons comme une amorce, il est la présence et la constitution d'un lieu qui forme une partie de son identité. L'amorce est là pour signifier que chaque chose est en devenir, que l'état figé n'est pas naturel.
Amorcer des possibilités d'occupations guidées par l'environnement de manière physique.
Mettre de côté les procédés et formes architecturales subjectives propres au regard de chaque personne.
Remettre en question les lois qui règlementent nos espaces de vie pour uniformiser une vision d'ensemble.
Révéler pour apprécier ce que la ville possède comme potentiel dans sa constitution, ses aménagements, ses organisations.
Libellés : disclosecity

Remise en question sur le travail que nous menons et surtout la manière dont c'est mené à la fois par le corps enseignant et de notre part. Quel est le but de ce travail, quel est le processus? Est-ce la finalité ou le processus de recherche, ou bien les deux, qui nous semblent le plus intéressant ? Est-ce que la temporalité devient un obstacle quand des échéances s'imposent ?
Le schéma ci-joint tente de retranscrire de façon plus exhaustive la promenade de six mois de travail et les questionnements auxquels nous nous heurtons.
Libellés : disclosecity
Disclosecity
L'entrée. L'entrée n’a pas de portes préférentielles.
Le point d'arrivée. Le parcours mène à la seule idée du parcours ; il n' y a pas de fin. IN Cursus
Le trajet. Le trajet suit l'instinctivité des gens, leurs intérêts, leur façon de se placer par rapport à la connaissance.
On peut partir de l'idée du projet, pour arriver aux actions. On peut partir des actions pour arriver aux actions. On peut ouvrir un blog ou l'ouvrir et le fermer tout de suite pour voir autre chose.
Marquer une entrée et un parcours, pour nous c'est une façon d'ordonner les choses en contradiction soit avec le projet soit avec notre envie de poursuivre notre démarche.
Pendant 6 mois le projet a grandi, et il a évolué à partir des différents discours et expériences qui, chaotiquement ont amené à la réalisation d'installations et de concepts éphémères, dans l'obligation de suivre l’ordre temporel .
Le discours avance avec le blog effaçant avec le temps des éléments. Le blog les archives. Le présent devient un passé à interroger.
Des fois nous avons eu presque la haine pour être arrivés à un point fixe, pour avoir eu la présomption d'une idée finale à un court moment, ou il n’y avait rien à ajouter .
Rien à ajouter mais plein de choses à additionner.
Le travail est présenté dans un trieur qui permet à qui le lit, d’aller voir tout de suite les parties les plus intéressantes pour lui, bouger dans différentes directions, faire des tours.
Disclosecity
blog
disclose city
post-it
action
reference
reportage
derive
Libellés : disclosecity

Le commerce et l’organisation du travail est un jeu de
lignes créant des relations qui font vivre l’espace de
différentes façons .
L’urbanisme et la hiérarchie des différentes parties de la
ville sont fondés sur le rapport à l’église, le point le plus
important pour la ville .
EX 3 ou “Quand on trace les points d’intérêts “
Organisation du travail au port de Naples
Assisi. L ‘église comme point d’intérêt
Libellés : disclosecity

Le trait qui forme des espaces vides, qui sépare la richesse
de l’indésirable. Un trait qui sépare des rassemblements,
des forces et des matériaux d’un point mort ( ou destiné à
la mort).
Le trait comme liaison. On voit bien que la concentration
des énergies de la ville est tout dans le geste d’occuper
l’autre rive du fleuve . Exemple d’un accrochage
économique, sociale et symbolique de la ville de Istanbul,
qui à travers ses ponts a fondé son caractère et son
charme de croisement entre Europe et Asie .
EX 2 ou “Quand on trace le besoin de terre “
frontière Etat d’Israel - population palestinienne
Istanbul
Libellés : disclosecity

La séparation des populations, des besoins et du besoin
d'appartenance à un groupe créé des traits dans la géographie
du territoire, des signes qui ne sont pas manifestes,
qui sont pas réels mais qui touchent la réalité dans une
façon des fois trés violente .
EX 1 ou “Quand on trace des appartenances “
frontière Mexico - USA
frontière USA - Russie
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A partir de textes concernant le POS (plan d'occupation des sols) et le PLU (plan local d'urbanisme) tiré du live : "Dictionnaire de l'urbanisme et de l'aménagement" écrit sous la direction de Françoise Choay et Pierre Merlin, on tente ici une lecture critique de textes peu digestes.
Les critiques sont brutes, relevant la pensée immédiate de la lecture. Elles peuvent être soit de l'ordre du questionnement, de la consternation, de l'approbation... soit du second degré.
Fichier pdf CRITIQUE POS-PLU
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Analyser l'espace sur la base des matières qui le constitut.
Chaque territoire a une mémoire si influente qu'elle ne pourrait jamais être défigurée par le construit. A la limite, la mémoire pourrait seulement être importunée. Le langage que nous avons choisi est celui de la corde. Il est le moyen de mettre en tension ou en détention des objets différents, des espaces, des approches territoriales et des approches émotives que l'homme a dans son territoire.
Nous nous trouvons dans un labyrinthe de formes,de plans masses, imposés par des situations économiques, sociales. L'idée est de tourner autour, tâcher de découvrir si un nouveau code peut nous donner des espaces, nés dans le lieu et appartenant au lieu.
Nous pensons qu'il y a un conflit entre l'idée d'identité d'un lieu donnée par la "propagande" humaine. Celui-ci donne des formes, des us et des habitudes pour vivre mieux. L'appartenance d'un élément à l'ensemble est la relation qui s'établit si X est compris entre les éléments de Y.
Nous restons toujours dans l'idée d'identification, où les éléments se présentent à l'environnement pour être reconnus comme membres d'un groupe, sans prendre les signes distinctifs qui permettent d'établir un rapport d'appartenance, comme assimilation des caractères qui constituent le lieu.
Il semble aussi que l'idée d'"origine" s'éloigne et s'évapore.
Entre temps on construit à Londres, Paris, Shangaï, Tokyo, Mexico, Cape Nord, en Suède et dans les petits villages de l'Islande des formes qui répondent seulement à des fonctions, et qui n'adaptent pas les exigences au lieu (et la réponse aux exigences à travers les formes).
Les ruisseaux s'étranglent et ils sont violentés par le construit ; les formes restent les plus simples, fondamentales et élémentaires. Le vocabulaire des images se réduit.
La forme n'est plus basée sur la créativité, mais filtrée à travers la conventionnalité (le carré, le cercle et la pyramide), mais pas la ligne et le dessin?
Nous nous posons comme voyageurs entre les lieux. L'idée du voyage au niveau créateur. Nous nous sommes rendus compte que nous pouvions collecter des choses très importantes en écoutant et en regardant. Pendant cette activité créatrice, il est plus facile de réussir à dépasser le concept de limite, parce que dans un voyage nous sommes confus. La barrière critique et autocritique est à ce moment-là dissoute. Les formes naissent du croisement d'éléments et l'endroit même montre sa propre envie d'évoluer et de se compliquer.
La corde nous permet d'enquêter les espaces.
C'est comme ça que les formes les plus banales gardent ainsi d'autres formes. L'envie de mouvement et d'évasion est très forte. La corde nous permet ceci, de révéler l'espace que nous ne réussirons jamais à emprisonner dans nos boîtes.
Les espaces que nous avons trouvé jusqu'à maintenant étaient à la fois un jeu de forces statiques et à la fois un jeux de forces furieuses et violentes. C'était un travail sur le particulier quand on se rendait compte que en réalité derrière nous, le geste était parti pour sortir, pour trouver d'autres appuis, d'autres hauteurs, d'autres forces génératrices d'espaces.
C'est l'espace même qui se dévoile à toute vitesse, en même temps chaotique et harmonieux. Le bâti semble un empêchement au déploiement des formes... ou peut-être est-ce le moyen?
En travaillant à notre projet nous avons remarqué la magie, et la facilité du devenir de la forme et de la forme à l'usage.
Transformation symbolique du territoire avec d'autres moyens qui ne soient pas l'architecture.
LES ENDROITS
Les lieux que nous avons choisis jusqu'à maintenant, sont des lieux inexprimés du paysage urbain. Développer des lieux sur la base de leurs potentialités naturelles en tenant compte du caractère acquis du lieu (plutôt en tenant compte du caractère social du lieu). A traverser, connaître et créer des lieux dans le présent, c'est essentiellement un acte, ou mieux, un mouvement créateur. Tiziana Villani
Constant
New Babylon ends nowhere ( since the earth is round ) : il knows no frontiers ( since there are no national economies ) or collectivities ( since humanity is fluctuating ). Every place is accessible to one and all. The whole earth becomes home to its owners. Life is an endless journey across a world wich is changing so rapidity that it seems forever other .
Intensifier la perception, se mettre à l'écoute, voila une condition nécessaire afin que les territoires se révèlent à celui qui veut les traverser. C'est la trascendance actuelle comme perception inépuisable de signifiés l'existant dans un continuel mouvement. "C'est l'évènement qui fuit sans se dérober"(Tiziana Villani). "L'objectif est de laisser une trace de notre contact avec cet objet et avec le spectacle, dans la mesure ou ils font vibrer notre regard, virtuellement notre toucher, nos oreilles, notre sens du risque, du destin ou de la liberté. Il s'agit de déposer un temoignage, non plus de fournir des informations". Maurice Merleau - Ponty
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Disclose city ou rendre visible la ville . On est partie sur cette idée de révéler la ville, de montrer à voir la ville avec d'autres formes qui ne soient pas les formes conventionnelles de l'architecture . On aborde le terme architecture comme le geste d'occuper l'espace et de le vivre. Ces gestes permettent de révéler des espaces, des images, née à partir d'une étude du préexistant . Créé une couche sur la ville préexistante et dans les interstistes de la ville pour permettre de la vivre sans cloisonnements rigides. Une ville en suspension créé à partir d un dessin naturel du lieux, qui peu à peu s'enrichit et gagne son identité grâce à la présence humaine. Cela, permettant aussi l'infinitude, de façon à s'approprier un espace, de regarder le vide comme un dessin créé-tracé-caché. A nous de le faire ressortir, comme un silence emplit de bruits, un vide emplit de signes. Ca veut dire aussi changer le fonctionnement imposé d'un espace soit spatialement soit usuellement. Créer la connexion entre les espaces ça veut dire lier le construit, construire le vide avec le vide, ou un peu plus que un vide...
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Disclose city o come rendere visibile la città . Siamo partiti dall' idea di svelare la città , revelarla con altre immagini che non siano quelle convenzionali dell' architettura . Sviluppiamo il termine architettura attraverso il gesto di occupare lo spazio e viverlo .
Tutti questi gesti permmetteranno la rivelazione di spazi e di immagini nati a partire dal reale .
Creare uno strato sulla città preesistente , nei suoi interspazi e permettere di vivere senza limiti .
Una città in sospensione creata partendo dal disegno naturale e reale del luogo , che grazie alla presenza umana prende coscienza delle sue potenzialità . Studiamo il preesistente come un disegno creato-tracciato-e nascosto .
Sara a noi di farlo risorgere.
Come il silenzio implica suoni , il vuoto implica segn .
Vuol dire anche cambiare le funzionalità imposte , sia spazialmente sia in termini di uso , di uno spazio .Creare la connessione tra gli spazi vuol dire mettere in relazione il costruito , costruire il vuoto con il vuoto , o qualcosa più del vuoto...
.en
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